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tunstall Ascenseurs, téléassistance, alarmes... Vent de panique sur les systèmes de sécurité avec la fin de 2G

Ascenseurs, téléassistance, alarmes… Vent de panique sur les systèmes de sécurité avec la fin de 2G

Ascenseurs, téléassistance, alarmes… Vent de panique sur les systèmes de sécurité avec la fin de la 2G L’extinction prévue de la technologie 2G en France, fin 2026, provoquera-t-elle l’arrêt des ascenseurs, de la téléassistance ou des systèmes d’alarme des maisons ? Les professionnels le craignent, mais d’autres voix se veulent plus rassurantes. En France, près de 8 millions d’appareils sont reliés en 2G ou en 3G, dont 4 millions en 2G, selon une étude PWC réalisée à l’été 2024. Parmi eux, des systèmes d’alarme d’ascenseurs, des services de téléassistance pour les personnes âgées et/ou malades, de télésurveillance des habitations ou de la qualité de l’eau… En 2022, Orange a annoncé la fin du réseau 2G pour fin 2026, et du 3G, trois ans plus tard, une mesure suivie aussitôt par les autres opérateurs de téléphonie en France.À moins de deux ans de cette première échéance, les acteurs concernés tirent la sonnette d’alarme en affichant notamment leurs inquiétudes au sujet du temps réduit pour effectuer les mises à jour. Alain Monteux, le président de Tunstall Vitaris, leader de la téléassistance en France (250 000 bénéficiaires), en fait partie : « En France, 120 000 dispositifs sont concernés sur un parc de750 000 bénéficiaires, des personnes isolées, âgées, fragiles, atteintes de pathologie cognitive… La téléassistance est leur seul lien vital, en cas de chute ou de détresse. L’arrêt de ces réseaux varendre plus de 100 000 appareils inutilisables et avec une vraie difficulté de remplacement dans lesdélais annoncés ». « Il faudrait prolonger cette transition jusqu’à 2030 »Alain Monteux n’est pas inquiet pour son entreprise, « à la fois prestataire de services et fabricant dematériel. La transition a donc été anticipée en déployant des équipements qui sont, soit compatiblesavec la 4G, soit qui se raccordent directement avec la box internet ». Selon lui, « les grands téléassisteurs ont anticipé, les petits vont connaître des problèmes. Les appareils de téléassistancesont robustes et fiables, avec une durée d’amortissement de 5-6 ans, voire plus, et on a demandé,en 2022, aux petites associations de s’en débarrasser et d’en racheter des nouveaux. Économiquement, ce n’était pas faisable. Le souci, c’est la durée de quatre ans (2022-2026), trop courte. Il faudrait prolonger cette transition jusqu’à 2030 ». Manque de temps pour les ascenseurs Du côté des ascensoristes, c’est également le manque de temps accordé qui est souligné, celui poureffectuer des mises à jour dans les délais. Craignant un afflux de demandes intenable, le président de la fédération des ascenseurs a ainsi appelé les copropriétés et les bailleurs sociaux à « se dépêcher » de changer le système de téléalarme. « Dépêchez-vous de prendre les décisions rapidement pour qu’on puisse planifier les interventions », a lancé Alain Meslier sur RMC, soulignantqu’il ne reste qu’un an pour procéder au remplacement de ces systèmes par des solutions 4G et 5G plus récentes, ce qui est « un temps très, très, très, très contraint ». Sinon, « il ne se passera plus rien » lorsque quelqu’un bloqué dans un ascenseur appellera de l’aide via le bouton du système detéléalarme, puisque la connexion aura « été coupée ». Dans le Morbihan, l’annonce de l’arrêt de la 2G en 2026 a été anticipée, notamment par Mickaël Couty, responsable patrimoine pour Morbihan Habitat, qui se montre serein. « Nous avons en charge 300 ascenseurs dans le département. Nous avons intégré les mises à jour dans les contrats de maintenance, effectuée tous les six mois. Nous serons dans les temps, et ce sera aussi le cas pourles interphones en réseau 2G. » « La France ne fait pas figure d’exception »La sérénité est également de mise chez le député « Renaissance » des Côtes-d’Armor, Éric Bothorel, co-auteur d’un rapport d’information parlementaire concernant le déploiement du haut débitsur le territoire français. « Bien sûr, cela représente des efforts d’adaptation qu’il ne faut pas ignorer. Parce que l’échéance se rapproche, on a l’impression que les choses vont très vite. Mais cette échéance est connue depuis 2022, et la France ne fait pas figure d’exception sur le décommissionnement de la 2G et de la 3G, elle est au même rythme que les autres payseuropéens. »Le député préfère mettre en avant les côtés positifs : « D’abord, cette technologie date d’une époque où les cybermenaces n’étaient pas à un niveau aussi intense qu’aujourd’hui et il existe donc une fragilité technologique ; ensuite, la 2G et la 3G sont bien plus consommatrices d’énergie que les nouvelles technologies ; enfin, ce décommissionnement pourra libérer des fréquences qui serontutiles à d’autres usages et permettra d’augmenter la couverture dans les zones rurales ».« Il ne peut y avoir que de mauvaises raisons qui nous inviteraient à prendre du retard surl’extinction de ces réseaux. Et nous avons d’autres raisons qui pourraient nous amener à êtreangoissés et paniqués pour ne pas ajouter celle-là… » Éric Bothorel.

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tunstall PARIS : Seniors et canicule, comment mieux les protéger grâce à la technologie

Seniors et canicule, comment mieux les protéger grâce à la technologie

Avec l’arrivée des premières chaleurs estivales, il est important de protéger les seniors des risques liés à la canicule. L’été est une période où les épisodes de forte chaleur peuvent entraîner des conséquences graves, en particulier pour les personnes âgées. Selon Santé publique France, environ 23 000 personnes âgées de 75 ans et plus sont décédées à cause de la chaleur entre le 1er juin et le 15 septembre des années 2014 à 2022. Parmi ces décès, 28% ont eu lieu pendant la canicule. C’est pourquoi, cette année, Santé publique France a lancé dès le mois de mai sa campagne « vivre-avec-la-chaleur.fr », pour aider chacun à adopter les bons réflexes face aux fortes chaleurs. Protection des seniors face à la canicule Cette mobilisation nationale rappelle l’importance de protéger les plus fragiles. Les personnes âgées sont particulièrement exposées aux risques de déshydratation, coups de chaleur et aggravation de pathologies. La question centrale reste : comment mieux accompagner les aînés face à ces risques ? Des dispositifs existent déjà, alliant prévention, surveillance et réactivité. Encore faut-il qu’ils soient connus, accessibles et adaptés aux besoins réels du quotidien. Dispositifs de prévention et de surveillance Quels moyens concrets pour veiller efficacement sur les seniors lors des vagues de chaleur, notamment ceux vivant seuls à domicile ? Les proches aidants et les familles jouent un rôle important dans l’anticipation des risques liés à la chaleur. Les technologies comme la téléassistance, les capteurs connectés ou l’intelligence artificielle peuvent permettre d’anticiper les premiers signes de danger liés à la chaleur chez les personnes âgées. Technologies au service des seniors Les dispositifs d’accompagnement actuels pour protéger les personnes âgées des fortes chaleurs sont-ils vraiment dimensionnés pour prévenir les risques avant qu’ils ne deviennent critiques ? Et notamment pour les seniors isolés, avant que la chaleur ne devienne une urgence ? Expertise et solutions innovantes Pour répondre à ces questions, l’expertise de M. Alain Monteux, Président de Tunstall France et Benelux, Vice-Président de l’Afrata (Association Française de Téléassistance) et administrateur de la FESP (Fédération des Services à la Personne), est précieuse. Tunstall Vitaris, filiale de Tunstall Healthcare, propose des solutions sur mesure pour permettre aux personnes âgées, fragiles ou souffrant de maladies chroniques de continuer à vivre de manière autonome, dans le lieu de leur choix. Avec plus de 37 années d’expérience et plus de 250 000 bénéficiaires, Tunstall Vitaris est le N°1 de la téléassistance en France. Certifications et chiffres clés Tunstall Vitaris est récompensée par une triple certification qualité unique sur le marché, labelisée AFRATA, ISO 9001 et NF Service. L’entreprise compte 250 employés, traite 3,5 millions d’appels et réalise 50 000 interventions à domicile par an. Pour plus d’informations, visitez le site web de Tunstall | YouTube | LinkedIn.

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tunstall La téléassistance, un soutien précieux pour préserver l'autonomie à domicile

La téléassistance, un soutien précieux pour préserver l’autonomie à domicile

Téléassistance : une solution rassurante et flexible pour permettre aux personnes âgées ou en situation de handicap de rester chez elles en toute sécurité. Le vieillissement de la population et l’augmentation des maladies chroniques posent un défi majeur : comment permettre aux personnes âgées ou en situation de handicap de continuer à vivre sereinement chez elles ? Parmi les réponses concrètes à cette problématique, la téléassistance s’impose comme une solution à la fois humaine, technologique et efficace.Pour une grande majorité de Français, le maintien à domicile représente une aspiration profonde.Rester dans son cadre familier, conserver ses repères, garder son autonomie : autant d’éléments essentiels au bien-être psychologique et physique des personnes dépendantes. Cependant, cette autonomie peut être fragilisée par des chutes, des malaises ou des difficultés soudaines. C’est dans ce contexte que la téléassistance prend tout son sens. La téléassistance est un service qui permet à une personne en situation de vulnérabilité d’alerterrapidement un centre d’écoute en cas de problème, 24h/24 et 7j/7. Grâce à un boîtier vocal connecté ou à un bracelet d’appel d’urgence, l’utilisateur peut être mis en relation avec des professionnels formés pour évaluer la situation et, si besoin, alerter les secours ou prévenir les proches.Ce système, simple en apparence, repose sur une organisation rigoureuse, des technologies fiables et une écoute attentive. En quelques secondes, la chaîne d’alerte est déclenchée et l’aide peut intervenir.La téléassistance n’est pas seulement un outil de sécurité : elle est aussi un facteur de confiance. Les bénéficiaires savent qu’en cas de besoin, ils ne sont jamais seuls. Cette certitude contribue à réduire l’anxiété , à favoriser les initiatives personnelles et à prolonger l’autonomie. Pour les familles et les aidants, c’est également un soulagement. Ils savent que leurs proches disposent d’un filet de sécurité en leur absence. Ce dispositif, loin d’être intrusif, respecte la vie privée tout en offrant une présence bienveillante à distance. Aujourd’hui, la téléassistance évolue vers une personnalisation accrue. Certaines personnes ont besoin d’un simple médaillon d’appel, d’autres d’un détecteur de chute, d’un capteur de présence ou même d’un service de téléassistance mobile pour être protégées hors de leur domicile. Des services comme la téléassistance proposée par Libr’Alerte offrent une large gamme de solutions pensées pour s’adapter aux besoins réels des utilisateurs, qu’ils soient âgés, en situation de handicap ou confrontés à des troubles cognitifs légers. Les proches aidants sont souvent confrontés à une charge émotionnelle et physique importante. En cas d’urgence, leur présence n’est pas toujours possible. La téléassistance devient alors un relais précieux, capable d’intervenir rapidement tout en les tenant informés.C’est un soutien discret, mais essentiel. Il permet de mieux répartir les responsabilités, d’éviter l’épuisement des aidants et de restaurer un équilibre dans la relation familiale. Conscientes de l’enjeu que représente le maintien à domicile, de nombreuses collectivités locales encouragent le recours à la téléassistance. Des aides financières sont parfois disponibles via les caisses de retraite, les départements (APA), ou certaines mutuelles.Pour aller plus loin sur le sujet, le site du ministère des Solidarités propose un dossier complet sur les services à la personne et les dispositifs d’aide au maintien à domicile. Loin d’être un gadget, la téléassistance s’impose aujourd’hui comme un outil indispensable pour vieillir en toute sécurité chez soi. Elle redonne de la liberté, rassure les proches, et crée un lien humain essentiel entre la technologie et le soin.

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tunstall Selon Berg Insight, 14,7 millions d'Européens ont adopté des solutions de soins connectés en 2024

L’intelligence artificielle peut-elle servir d’appui aux parents aidants ?

Le sujet de l’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres dernièrement, portant aux nues ses innovations, et dénonçant ses travers. Mais ces avancées technologiques peuvent-elles également servir d’appui aux parents aidants d’enfants en situation dehandicap, et de quelle façon ? Faciliter la communication et les apprentissages Bernadette Pilloy est la présidente du Conseil Français des personnes Handicapées pour les affaires Européennes et internationales (CFHE), avec qui elle a notamment produit lelivret « Handicap et intelligence artificielle », en 2024.Dans ce document, elle pointe le potentiel de ces avancées technologiques, mais aussi leurs risques. Et lorsqu’on l’interroge sur le potentiel d’appui aux parents aidants, elle pense tout de suite aux améliorations que l’intelligence artificielle (IA) amène dans le domaine de la communication. «De plus en plus de logiciels aident à la communication avec des enfants non verbaux, des enfants sourds par exemple, ou sur le spectreautistique. Ils utilisaient des pictogrammes à la base, mais sont de plus en plus perfectionnés maintenant. »Ces logiciels permettent d’accompagner les enfants dans leurs apprentissages, et d’aiderles parents. « On a remarqué que les enfants ayant un trouble du spectre autistique sont plus à l’aise devant un ordinateur qu’en contact direct avec une personne. Il existe différents logiciels en fonction du handicap, ce n’est qu’un début mais cela favorisel’apprentissage ! »Michel Tessier est le père d’un jeune homme en situation de handicap depuis l’enfance. En 2010, il a oeuvré pour le développement des postes d’auxiliaires de vie scolaire, afin de favoriser la scolarisation des élèves handicapés. « Quand on a voulu scolariser David, on n’y arrivait pas. Avec les auxiliaires de vie scolaire (AVS), il a pu aller à l’école normalement. Il a même pu avoir son bac avec mention bien !» Michel et David ont récemment publié un livre intitulé « Ne Rien Lâcher : Intelligence Artificielle et Handicap », dans lequel ils évoquent les opportunités que leur apporte l’intelligence artificielle, notamment dans le domaine de l’éducation. « Les auxiliaires de vie scolaire font maintenant partie du paysage quotidien des écoles, et l’IA pourrait être un outil pour les aider dans leur travail, et ainsi aider les enfants à ce qu’ils aient le même niveau que les autres élèves. Le handicap est une inégalité de la vie, et on a la possibilité avec ces produits d’aller vers plus d’égalité. » Vers un horizon autonome à l’âge adulte Mais l’IA offre surtout une vraie projection vers une certaine acquisition de l’autonomie des enfants en situation de handicap, lorsqu’ils deviendront adultes. C’est ce que vit Michel Tessier avec son fils, désormais âgé d’une trentaine d’années. « Il travaille et faitdes études en même temps, mais avec sa dyspraxie il ne peut pas écrire à la main ou dessiner. Avec la reconnaissance vocale, il peut dicter ses notes ou un texte, qui se voit retranscrit sans fautes d’orthographe, il peut créer des images, faire des Power point, c’est formidable ! »Mais outre l’aspect éducatif, Michel Tessier espère également pouvoir un jour comptersur l’IA pour rendre son fils plus autonome au quotidien. « J’accompagne mon fils envoiture sur son lieu de travail, mais aussi en soirée avec ses amis.Si demain nousavons accès à la voiture autonome, elle pourra faire ces trajets et ce sera uneliberté extraordinaire pour lui, ça lui ouvrira des possibilités ! »Il entrevoit également une évolution pour assister les personnes dépendantes. « Dans quelques années, des robots humanoïdes seront disponibles, cela pourra grandement aider à transporter, nettoyer et habiller des personnes atteintes de handicap moteur, pour préserver leur dignité, leur liberté, et soulager les aidants. » Cela pourrait également permettre de lutter contre la solitude.Alain Monteux envisage également l’avenir en ce sens. « Nous proposons de compléterle bouton rouge d’appel d’urgence, que certaines personnes portent en collier parexemple, avec un certain nombre de capteurs au domicile, dans le respect du traitementdes données RGPD, afin de suivre les habitudes de vie de la personne, de vérifier qu’elle est bien rentrée chez elle après une sortie, et de repérer des anomalies. » Cette fonctionnalité permet de suggérer aux aidants d’adapter le logement, de renforcer lasécurisation de la personne, ou peut également les alerter en cas de situation anormale.« Cela apporte plus de sérénité aux aidants, lorsqu’ils s’absentent, ou bien la nuit s’ils nevivent pas avec leur proche. C’est une charge mentale en moins, leur enfant sera pris encharge s’il arrive quoi que ce soit, et ils seront prévenus. » Cela permet de projeter unecertaine indépendance de l’enfant devenu adulte, tout en étant sécurisé et rassuré. Un biais validiste Bien entendu, si l’intelligence artificielle élargit le champ des possibles pour les personnes en situation de handicap et leurs aidants, elle n’est pas sans défauts ni sansrisques. Outre les problèmes majeurs que posent la mise en péril des métiers artistiques et le pillage de leurs oeuvres, l’IA est souvent biaisée par le validisme systémique. Bernadette Pilloy déplore que les algorithmes des IA ne soient pas adaptés aux personnes handicapées. « Il y a un énorme problème d’accessibilité, et si les aidants –qui sont majoritairement des aidantes – sont également en situation de handicap, cela pose souci. » Elle soulève également le problème de la question des données personnelles et des risques d’atteinte à la vie privée. « Les logiciels sont accessibles à la personne aidante mais pas à l’enfant lui-même, il faudrait qu’ils soient accessibles aux enfants handicapés directement. »L’IA doit encore faire des progrès sur l’accessibilité pour tous, mais comment faire ? « Il faut que les personnes handicapées et les aidants soient plus présents dans la phase deco-construction des algorithmes. Les algorithmes oublient les personnes en situation de handicap, enfants comme adultes.L’IA doit servir à tous, sinon la fracture numériqueest un handicap de plus .» Alain Monteux, quant à lui, reconnaît que les systèmes de téléassistance, et notammentceux complétés par l’IA, sont encore peu utilisés par des personnes jeunes en situationde handicap, mais plutôt développés pour les personnes âgées. « Je regrette que nossolutions soient moins diffusées auprès des personnes handicapées, qui sont largementsous-représentés parmi nos clients. Pourtant, nos outils sont adaptés à différentshandicaps. »En dernier point épineux, et non des moindres, vient la question de l’accessibilité financière. Le

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tunstall Bien vieillir à domicile. Des solutions trop peu nombreuses mais efficace.

Bien vieillir à domicile. Des solutions trop peu nombreuses mais efficace.

En France, le nombre de personnes de plus de 85 ans va frôler les 5 millions d’ici à 2050. L’immense majorité des personnes âgées veulent vieillir à leur domicile,un souhait légitime, mais qui se heurte à une insuffisance de moyens publics, contrairement aux pays d’Europe du Nord. C’est un exemple qui donne à réfléchir compte tenu du vieillissement de la population française et du scénario de l’Insee qui annonce un effectif des plus de 85 ans passant de 1,3 million en 2000 à 4,8 millions en 2050. Depuis 1987, la Suède a cessé de construire des maisons de retraite,réduisant le taux de résidents âgés de 16% en 1982 à moins de 6% aujourd’hui, selon un rapport de l’Institut Jacques Delors paru en 2022.Alors que les pays d’Europe du Nord se distinguent par des politiques proactives et innovantes, la France peine encore à sortir de son modèle institution ne le centré sur les Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes),malgré la volonté clairement exprimée des seniors de vieillir chez eux. Dans ce contexte, des professionnels incarnent une alternative prometteuse, en proposant des solutions concrètes pour repenser le «bien vieillir à domicile» et amorcer une transition vers un modèle plus humain et adapté.  Une priorité nationale dans les pays scandinaves Depuis les années 1980, les pays d’Europe du Nord font du bien vieillir à domicile une priorité nationale,soutenue par des politiques publiques solides et anticipatives. Les municipalités y jouent un rôle clé en assurant la proximité des services et une prise en charge personnalisée des personnes âgées, appuyées par des ergothérapeutes qui analysent les besoins,réaménagent les logements et accompagnent les seniors vers plus d’autonomie. Enfin, une coordination exemplaire entre l’hôpital et le domicile,facilitée par un système d’assurance publique pour la dépendance et la numérisation avancée de la santé,garantit un suivi optimal. En France, des moyens insuffisants pour le maintien à domicile La France,elle,ne s’inscrit ni dans le modèle structuré des pays nordiques,ni dans l’approche familialiste de l’Espagne et de l’Italie, mais elle privilégie un modèle institutionnel centré sur les Ehpad. Plus de 10% des personnes âgées de plus de 75 ans vivent en Ehpad (source: Drees, 2022),soit l’un des taux les plus élevés en Europe.Triste record en termes sociétaux.. Cette conception culturelle, qui fait de l’Ehpad une solution d’urgence par défaut, limite les moyens humains et financiers alloués au maintien à domicile. Pourtant, 86% des intéressés souhaitent vieillir chez eux(sondage Ifop, 2019),appelant à repenser le modèle français pour privilégier autonomie et bien-être. Face à ce constat,des acteurs de la transition vers le bien vieillir à domicile ont émergé. C’est par exemple le cas de DOM et VIE,une société spécialisée dans l’adaptation du logement afin de permettre aux seniors et personnes à mobilité réduite aux personnes âgées de rester à domicile tout au long de la vie. L’entreprise accompagne de A à Z les travaux pour l’ensemble du logement: salle de bain,cuisine,escalier,accessibilité… La téléassistance ultra-personnalisée Comme son nom l’indique, DOM et VIE a pour objectif de contribuer à permettre aux personnes âgées de continuer devivre à leurdomicile, de redonner du confort et de l’autonomie aux plus fragiles grâce à une approche personnalisée, intégrant prévention, ergonomie et technologies modernes,notamment en les accompagnant pour la mise en place du dispositif Ma Prime Adapt, qui permet,sous conditions de ressources,à la personne de bénéficier d’une aide financière pour financer les travaux. Forte d’un réseau de 50 franchisés répartis dans l’Hexagone, l’entreprise peut intervenir partout en France. Important également, les équipes DOMetVIE bénéficient d’une formation continue et grâce aux partenariats noués avec les acteurs publics, les solutions mises en œuvre démontrent qu’il est possible de conjuguer autonomie,qualité de vie et transition sociétale dans notre pays. Véritable outil de réactivité face au risque d’incident (chute,choc,accident domestique…), la téléassistance ne cesse d’être perfectionnée et les fonctions élargies(détection de chute, géolocalisation, appel infirmières,suivi d’actimétrie,suivi des pathologies chroniques, suivi pré/post-hospitalisation..). et également sur le plan esthétique (ce qui ne gâche rien…). Un exemple parmi d’autres, le MyAmie de Tunstall Vitaris, un pendentif portable et discret,qu’on porte autour du cou au poignet comme une montre-bracelet qui permet à l’utilisateur de déclencher alarme s’il est en difficulté dans son logement ou à l’extérieur,dans le jardin. Ces solutions de santé connectée et de téléassistance personnalisées au maximum permettent aux personnes âgées,fragiles ou souffrant de maladie chronique de continuer à vivre de manière autonome, dans le lieu de leur choix. Avec plus de trente-six années d’expérience et plus de 250000 bénéficiaires, 2,5 millions d’appels traités et 50000 interventions à domicile par an,Tunstall est le N°1 de la téléassistance en France et œuvre à améliorer la qualité de vie des personnes âgées. Cela explique sans doute qu’en novembre dernier à Paris, au Salon des maires et des collectivités, Alain Monteux, le dirigeant de Tunstall Vitaris, ait fait partie du jury chargé de désigner les lauréats des Prix de l’Innovation sur la thématique suivante « Territoire & Santé : quelle convivialité à l’égard des aînés ? » Un vrai sujet d’actualité s’il en est. Anne JEANTET-LECLERC   

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tunstall Selon Berg Insight, 14,7 millions d'Européens ont adopté des solutions de soins connectés en 2024

Selon Berg Insight, 14,7 millions d’Européens ont adopté des solutions de soins connectés en 2024

Les solutions de soins connectés en plein essor en Europe À la fin de 2024, environ 14,7 millions d’Européens ont adopté les solutions de soins connectés . Les solutions de télésanté et de téléassistance , qui sont au coeur de cette révolution, illustrent le potentiel des technologies connectées pour améliorer la qualité des soins dans une Europe en constanteévolution. Une croissance exponentielle attendue jusqu’en 2028 Les prévisions de Berg Insight annoncent une croissance impressionnante du marché des soins connectés en Europe. Avec un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 11,8 %, le nombre d’utilisateurs pourrait atteindre 23 millions d’ici 2028. Cette dynamique est portée par l’essor de la téléassistance , déjà la plus grande part du marché avec 9,7 millions d’utilisateurs. Les acteurs majeurs du marché des soins connectés Le marché européen des soins connectés voit la domination des leaders comme Tunstall, Legrand et TeleAlarm, qui représentent à eux seuls 60 % des ventes dans la région. En parallèle, des acteurs tels que Careium, Chiptech, et une multitude d’autres entreprises innovantes, jouent un rôle crucial dans l’extension et la diversification des offres de services. Par Prisca

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tunstall Comment les soins connectés transforment l'Europe : une révolution numérique en plein essor

Comment les soins connectés transforment l’Europe : une révolution numérique en plein essor

Les soins connectés explosent en Europe ! Téléassistance, télésanté et IA révolutionnent la santé pour des millions de patients. Le marché des soins connectés connaît une croissance impressionnante en Europe, avec 14,7 millions d’utilisateurs en 2024. Ce chiffre, issu d’une étude de Berg Insight, inclut les solutions de téléassistance et de télésanté dans les pays de l’UE27+3. D’ailleurs, cette tendance devrait s’accélérer. D’ici 2028, le marché atteindra 23 millions d’utilisateurs, avec une croissance annuelle de 11,8 %. La téléassistance représente actuellement le segment le plus important, avec 9,7 millions d’utilisateurs. Cependant, la télésanté connaît une expansion rapide. Les chiffres indiquaient 6,6 millions d’utilisateurs en 2024.Le marché des soins connectés connaît une croissance impressionnante en Europe, avec 14,7 millions d’utilisateurs en 2024. Ce chiffre, issu d’une étude de Berg Insight, inclut les solutions de téléassistance et de télésanté dans les pays de l’UE27+3. D’ailleurs, cette tendance devrait s’accélérer. D’ici 2028, le marché atteindra 23 millions d’utilisateurs, avec une croissance annuelle de 11,8 %. La téléassistance représente actuellement le segment le plus important, avec 9,7 millions d’utilisateurs. Cependant, la télésanté connaît une expansion rapide. Les chiffres indiquaient 6,6 millions d’utilisateurs en 2024. Une domination du marché par quelques acteurs clés Le marché européen des équipements de téléassistance est fortement consolidé, avec trois entreprises majeures : Tunstall, Legrand et TeleAlarm. Ensemble, elles représentent 60 % des ventes en Europe. Cela montre qu’ils dominent ainsi presque tous les marchés nationaux. Cependant, d’autres entreprises tirent leur épingle du jeu. Careium, Chiptech et Chubb se positionnent sur des segments spécifiques, notamment le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. Par ailleurs, des sociétés comme Enovation, Skyresponse et Azur Soft jouent un rôle crucial dans le développement des logiciels de surveillance de téléassistance. Des innovations majeures redéfinissent les soins à distance Avec la numérisation croissante, le secteur des soins connectés entre dans une nouvelle ère. Les anciens systèmes de téléassistance basés sur le RTPC doivent être remplacés, ce qui stimule l’adoption de solutions plus avancées . Ainsi, de nouveaux dispositifs intègrent des fonctionnalités de télésanté pour offrir un accompagnement plus global aux patients. En parallèle, les prestataires de soins déploient des services proactifs . Ces solutions utilisent des capteurs intelligents, des dossiers médicaux numériques et des appareils connectés pour analyser en temps réel l’état des patients. En cas d’anomalie détectée, les soignants peuvent intervenir rapidement. Cela limite ainsi les hospitalisations évitables.   L’ intelligence artificielle transforme le secteur de la santé L’essor des soins connectés repose également sur l’intégration de l’intelligence artificielle ( IA ). Grâce à cette technologie, l’efficacité clinique s’améliore , tout comme l’engagement des patients et la coordination des soins. Par exemple, les outils de diagnostic basés sur l’IA permettent une détection précoce des maladies chroniques . Dans le domaine de la radiologie, les algorithmes analysent les images médicales pour identifier les tumeurs et les maladies cardiovasculaires avec une grande précision. De plus, les plateformes de télésurveillance suivent les tendances de santé des patients et envoient des alertes automatiques aux soignants en cas de risque. Une évolution incontournable pour l’avenir des soins Avec une demande croissante pour des solutions de santé innovantes, les soins connectés s’imposent comme une réponse efficace aux défis du secteur médical . Grâce à la numérisation et l’intelligence artificielle, ces solutions offrent une prise en charge plus réactive et personnalisée. D’ailleurs, la convergence entre télésanté et téléassistance ouvre la voie à des modèles de soins plus intelligents et accessibles . Cette révolution numérique pourrait ainsi réduire les coûts de santé, tout en améliorant la qualité de vie des patients en Europe.

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Tunstall Bienvenue chez Yvette connectée à un système de téléassistance à Dijon

Bienvenue chez Yvette connectée à un système de téléassistance à Dijon

À Dijon, dans le quartier des Bourroches, immersion chez Yvette, bénéficiaire d’un système de téléassistance Vitaris. Une solution rassurante, fabriquée en Bourgogne. Ce podcast en mouvement démarre avec des nouvelles du DFCO. Le club de foot dijonnais, en quête de Ligue 2 et d’exploits en D1 féminine, incarne l’esprit collectif. La téléassistance, pour rester chez soi en toute sécurité Yvette, souriante habitante du quartier des Bourroches à Dijon, nous ouvre les portes de son appartement. Bénéficiaire de la téléassistance Vitaris depuis un an, elle nous confie : « J’ai fait un AVC, et mes enfants ont voulu me rassurer. Ce système est là pour me protéger et leur permettre de souffler aussi. » La téléassistance, c’est un dispositif simple et efficace. Portée au poignet ou en médaillon, une montre connectée détecte les chutes ou permet de lancer un appel d’urgence en cas de besoin. Le signal est transmis à une centrale d’écoute basée au Creusot, où des opérateurs disponibles 24h/24 dialoguent avec les bénéficiaires pour évaluer la situation. En cas de nécessité, un réseau d’aide de proximité est alerté : voisins, famille, ou même les services d’urgence. Vitaris, société créée en 1988 et toujours basée au Creusot, est une fierté régionale qui compte aujourd’hui 250 000 bénéficiaires en France. © Radio France – Stéphane Conchon Bonne écoute à tous ! https://www.youtube.com/watch?v=S9bl8Rucvr4

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Tunstall Gueugnon. Cette famille a choisi la téléassistance : « Sans ça,mes parents seraient déjà partis en ...

Gueugnon. Cette famille a choisi la téléassistance : « Sans ça,mes parents seraient déjà partis en …

Comme beaucoup de seniors qui habitent encore à leur domicile, Claudette et Roger Bulfay, habitants de Gueugnon, possèdent un dispositif de téléassistance. Leurs enfants ont mis en place ce système d’alerte en cas de chute ou d’urgence pour permettre à leurs parents de continuer à vivre chez eux. Téléassistance : chez Tunstall Vitaris, « on gère des urgences chaque jour, chaque heure, chaque minute ». Disposé sur un petit meuble à l’entrée, le boîtier gris passe presque inaperçu. Tout comme les bracelets ou bouton rouge, cachés sous la manche du pull de Claudette et Roger Bulfay. « On a de beaux bijoux ! », sourit Claudette en présentant son bracelet de téléassistance de l’entreprise Tunstall Vitaris, basée au Creusot (lire par ailleurs). Avoir l’esprit « plus tranquille ». Le couple de retraités (âgés de 86 et 91 ans) vit toujours dans sa maison, située rue de l’Avenir à Gueugnon. La téléassistance n’y est pas anodine, explique leur fille Évelyne. « On a commencé la téléassistance en 2018. À l’époque, papa tombait beaucoup, il avait des pertes d’équilibre et ma mère ne pouvait pas le ramasser seule… Ça nous inquiétait car on travaillait tous, on craignait qu’ils ne puissent plus rester chez eux. Sans cela, mes parents seraient déjà partis en Ehpad », assure la Gueugnonnaise.Depuis six ans, Évelyne Bulfay estime que ses parents ont appuyé régulièrement sur ce bouton rouge d’alerte qui contacte directement la société en cas d’urgence, de chute par exemple. Et même si leur fille vit désormais avec eux pour leur venir en aide au quotidien, cette installation la « rassure » quand elle s’absente. « On a l’esprit beaucoup plus tranquille. Au début, mon frère qui est pompier était la personne contactée par l’entreprise, et s’il ne pouvait pas répondre, les pompiers se déplaçaient, souvent pour relever mon père. »Et ce n’est pas le coût du dispositif qui a freiné la famille. Évelyne indique que le tarif est de 27 € par mois, « mais grâce à l’APA (allocation personnalisée d’autonomie, NDLR) , ils ne payent que la moitié, c’est très raisonnable. On ne s’en passerait plus maintenant ! » Un dispositif qui se démocratise. La téléassistance pour permettre un maintien à domicile des personnes âgées séduit de plus en plus de familles. C’est ce que constate l’infirmière présente ce matin-là : « Sur la vingtaine de personnes que l’on voit par jour, je dirais qu’une quinzaine possède désormais la téléassistance. Certains appuient aussi car ils ont besoin de parler, ont des angoisses », confie Aurélie Michel. Pour Évelyne et sa famille, cette solution permet surtout de repousser au maximum l’entrée dans une structure médicalisée.

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MEDTECH | Alain Monteux (Tunstall-Vitaris) : « Grâce notamment à l’utilisation de l’IA, nous sommes un acteur référent de l’autonomie de demain pour construire des modèles sanitaires et sociaux innovants »

MEDTECH | Tunstall est une entreprise de téléassistance et santé connectée quia pour mission d’être l’acteur référent de l’autonomie pour réussir à construiredivers modèles sanitaires et sociaux innovants. Interview avec Alain Monteux,président de Tunstall Vitaris. MEDTECH | Alain Monteux Présentez l’entreprise Tunstall , quelle est sa mission ?Alain Monteux : Tunstall est le numéro 1 en France de la téléassistance et de la santé connectée, avec plus de 185 000 abonnés à ses services, soit 30% des parts de marché de la Téléassistance. Notre mission est d’être un acteur référent de l’autonomie de demain pour construire ensemble des modèles sanitaires et sociaux innovants, dans une logique de prévention et de bienveillance. Nous avons pour objectif de permettre aux personnes âgées et à ceux qui ont des maladies chroniques, d’avoir la liberté de vivre avec autant d’indépendance, de bonheur, de bien-être et de sécurité que possible dans le lieu de leur choix. En tant que pure player de la Téléassistance, nous fabriquons notre matériel, nous éditons nos logiciels, nous intégrons des solutions innovantes et effectuons le service.Tunstall propose des solutions sur mesure, intégrées et convergentes en marque propre, marque blanche ou marque grise. Comment est née l’entreprise ?Alain Monteux : L’entreprise Vitaris est présente nationalement depuis 1988, faisant d’elle la pionnière de la Téléassistance pour le maintien à domicile dans l’hexagone. Elle est née de l’idée de son fondateur qui a peut-être avant d’autres, compris l’importance du bien vieillir chez soi avant que ce sujet ait pris l’importance qu’il a aujourd’hui. Tunstall France est issu de l’acquisition en 1998 de l’entreprise historique Vitaris par le groupe Tunstall Healthcare, fondé au Royaume-Uni en 1957 et qui fête cette année ses 65 ans d’innovation. L’entreprise est aujourd’hui un leader européen avec plus de 3,6 millions d’usagers dans 50 pays, spécialisée dans la fourniture de technologies et de services de Téléassistance et Santé connectées incluant les appels infirmière. Le siège de l’entreprise est situé au Creusot en Saône-et-Loire (71) et l’entreprise dispose d’agences de proximité couvrant le territoire. Lorsqu’en 2013, Tunstall France ne comptait qu’une cinquantaine de personnes.Aujourd’hui, nous sommes plus de 170 employés, et nous recensons plus de 185 000 abonnés à nos service. Quels sont vos objectifs à court terme ?Alain Monteux : Notre objectif est de promouvoir la téléassistance pour tous, afin de :– Continuer de développer nos partenariats en marque propre, marque blanche ou marque grise, – Poursuivre notre politique de qualité de service Premium validée par des certifications, – Promouvoir notre modèle de Téléassistance Cognitive Care® comme une solution de prévention, – Accompagner les seniors dans le maintien à domicile. En effet, le bénéfice de la téléassistance est pleinement atteint lorsque le service est personnalisé en fonction des besoins de l’utilisateur. Pour ce faire, un processus continu de définitions des besoins est mis en place. Au-delà de répondre efficacement aux besoins spécifiques des utilisateurs et de leurs aidants, cette approche permet de mieux cibler l’assistance vers ceux qui présentent le plus haut niveau de risques. Tunstall Cognitive Care® rassemble des données provenant de sources multiples tels que les capteurs de Téléassistance, les capteurs de santé, les smartphones….Tunstall Cognitive Care® utilise ces informations pour offrir des soins plus intelligents et centrés sur la personne. En travaillant avec des spécialistes de la santé et des soins sociaux, des Universités et d’autres Experts pour analyser et comprendre les données disponibles, Tunstall développe un modèle de soins intuitifs hautement personnalisé. Le système utilise une IA avancée pour identifier les changements de comportement susceptibles d’indiquer une détérioration de l’état de santé ou du bien-être, une éventuelle crise imminente, voire une possibilité de chute grave. Ces informations fondées sur des données peuvent envoyer des messages en temps réel aux soignants et permettre une intervention précoce. En comprenant mieux comment et quand intervenir, nous pouvons ainsi aider les personnes à rester indépendantes plus longtemps, à garder leurs proches engagés dans leur vie quotidienne, et nous pouvons permettre aux services de santé et d’aide sociale d’allouer les ressources plus efficacement, en s’assurant que ceux qui en ont besoin bénéficient d’un bon niveau de soutien et de réconfort. Grâce à la téléassistance, lesseniors peuvent rester chez en moyenne deux ans de plus. Quel est le modèle économique ?Alain Monteux : Tunstall France – Vitaris adapte son modèle aux demandes et besoins de ses clients. Nous vendons des solutions et du matériel ou nous proposons des solutions sous forme d’abonnements mensuels. Nous travaillons au quotidien avec des partenaires publics et privés, CCAS, Conseil Départemental, Centrale d’achat, assurance, mutuelle, service à la personne, points de vente de matériel médical, et d’autres pour le domicile, les résidences publics ou privés, les hôpitaux, les EPHAD. Nous avons également un modèle de vente directe, où les usagers peuvent acheter nos produits et services directement via notre plateforme internet (Libr’alerte.com) – Interview par Sébastien Larbaud – Publié le 19 juin 2022

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