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Tunstall Comment adapter son logement pour bien vieillir chez soi

Comment adapter son logement pour bien vieillir chez soi

Afin de permettre aux seniors de rester chez eux, des aménagements de leur logement sont parfois nécessaires. Une nouvelle aide existe pour aider les foyers modestes à financer les travaux. En 2015, l’Insee évaluait à 2,5 millions le nombre de personnes en perte d’autonomie et en prévoyait 4 millions en 2050. Autant dire que la société doit s’organiser. D’autant que les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ne peuvent pas accueillir tout le monde. « D’ailleurs, la très grande majorité des seniors veulent vieillir à leur domicile », rappelle Alain Monteux, président de Tunstall Vitaris, qui propose des systèmes d’alarme pour les personnes âgées. L’adaptation des logements devient donc cruciale. Ce sont d’abord les chutes qu’il faut prévenir : elles sont au nombre de 2 millions par an, selon le ministère de la Santé. Pour les éviter, des aménagements simples peuvent être réalisés. L’agence régionale de santé d’Ile-de-France rappelle ainsi qu’il faut retirer les petits meubles bas des lieux de passage, ranger les fils électriques qui traînent par terre, ou encore que les tapis soient antidérapants. Mais il peut être nécessaire de recourir à des travaux, plus ou moins importants : mise en place d’une rampe d’appui dans la baignoire ou dans un escalier, élargissement des portes de façon à permettre le passage avec un déambulateur… Il peut également être nécessaire d’adapter une salle de bains, en remplaçant, par exemple, la baignoire par une douche. Tous ces travaux peuvent être onéreux, et les seniors n’ont pas toujours les moyens de les financer. « Le budget moyen est de 8 000 € », note Paul Vérot, le cofondateur de LogiAdapt’. Des aides diverses existaient, comme le crédit d’impôt ou des subventions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), mais elles étaient dispersées, et pas toujours aisées à récupérer. Depuis le 1 er janvier, pour plus de simplicité, elles ont été regroupées au sein de l’Anah sous le nom de MaPrimeAdapt’. Ce dispositif est destiné aux personnes de plus de 70 ans quel que soit leur niveau de dépendance, mais aussi aux personnes âgées de 60 à 69 ans en perte d’autonomie précoce et aux personnes handicapées. La plupart des travaux d’aménagement du logement sont concernés : installation d’un monte-escalier électrique, d’une rampe d’accès extérieure, de volets roulants… L’aide est fixée à 50 % du montant des travaux pour les ménages modestes et à 70 % pour les ménages très modestes, dans la limite d’un plafond de travaux de 22 000 € hors taxes. Pour les seniors en perte d’autonomie ayant des revenus intermédiaires, qui n’ont pas droit à MaPrimeAdapt’, le crédit d’impôt est maintenu. Il s’élève à 25 % du montant TTC des travaux, et les dépenses prises en compte sont au maximum de 10 000 € pour un couple. Pour obtenir MaPrimeAdapt’, il faut contacter France Rénov’, qui s’occupe également de la rénovation énergétique, sur le site france-renov.gouv.fr. Un accompagnateur dédié assurera le suivi des travaux. L’objectif est de parvenir à l’adaptation de 680 000 logements dans les dix prochaines années.

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Vis ma vie : l’expérience de cohésion d’équipe rêvée ?

Le concept de « Vis ma vie » appliqué à l’entreprise permet à des salarié·es de passer un certain temps à un autre ou plusieurs postes. Le but ? Faire découvrir un métier, favoriser la cohésion ou encore accélérer la montée en compétences. Mais à quelles conditions est-il pertinent de le mettre en place? Décryptage avec Luc Bretones, expert du Lab Welcome to the Jungle. Découvrez le dispositif « Vis ma vie » chez Tunstall Vitaris Le dispositif « Vis ma vie » n’est pas vraiment une idée neuve. Chez Michelin, l’immersion dans les ateliers de production à Clermont-Ferrand demeure un rite de passage pour chaque nouveau·elle venu·e. Au sein de WL Gore, les salarié·es entrant·es disposent de quelques semaines pour faire le tour des projets afin de proposer leur contribution. Quant à Babilou, les managers du siège ont droit à une journée complète d’immersion au sein d’une crèche du réseau pour prendre connaissance du terrain. Aujourd’hui, les entreprises y voient toujours un moyen efficace de favoriser la compréhension mutuelle entre métiers, de renforcer la collaboration et d’améliorer la communication au sein de l’entreprise. « C’est une manière de mixer des personnes à des postes très différents, ce qui produit des mélanges inédits et imprévisibles avec une richesse incroyable dans les échanges », explique Luc Bretones, fondateur de NextGen et expert en nouvelles gouvernances. En effet, se plonger pleinement dans le quotidien d’un collègue permet de déjouer les idées reçues au sein de structures parfois (encore trop) silotées et peu transversales. Mais dans quelles conditions un « Vis ma vie » est-il vraiment pertinent ? Quels sont les nouveaux formats existants ? Ou encore les pièges à éviter lorsqu’on se lance dans sa mise en place ? « Vis ma vie » : un concept et des déclinaisons aux objectifs variés En mode « task force » pour renforcer une équipe ciblée Lors de pics d’activité, certain·es salarié·es viennent prêter main forte aux équipes dont la charge est trop importante comme chez Orange. À Noël - ou toute autre période de forte affluence type Black Friday - les collaborateur·rices du siège viennent en magasin afin d’aider les équipes opérationnelles. « Il s’agit d’immersions périodiques, où l’on soutient les équipes à l’accueil ou à la logistique par exemple. C’est du volontariat, tout le monde y participe, dirigeants compris. Je l’ai pratiqué personnellement dans les centres techniques et en SAV lorsque je travaillais au sein du groupe », raconte Luc Bretones. Les bénéfices ? « Le dispositif permet aux fonctions qui ne sont pas sur le terrain de vivre pleinement les conditions de travail. Cette forme de solidarité est très appréciée en interne car elle génère aussi des conversations et de l’écoute entre les salarié·es. » Un stage découverte pour le boss Le « Vis ma vie » est une immersion intéressante pour le/la manager, notamment dans le cas de larges équipes aux expertises techniques plutôt diversifiées. « Chez Orange, j’ai managé des populations commerciales ainsi que des techniciens : mes équipes comptaient plus de 1 000 personnes. Au départ, je ne connaissais pas tous les métiers ni l’ensemble des collaborateur·rices ! Chaque semaine, j’ai décidé de passer une journée avec une personne différente de mon équipe afin de vivre, avec lui/elle, son quotidien et ses problématiques », explique Luc Bretones. Et les avantages sont là aussi multiples : « *En allant à la rencontre des gens, sur le terrain, on découvre des situations sociales parfois difficiles. Dans son bureau, assis confortablement, c’est impossible de comprendre cette réalité. » Sans compter que la démarche est très appréciée des équipes : « Le fait de socialiser, de s’intéresser aux personnes, cela permet de créer du lien et faire remonter de l’information*. » L’onboarding immersif pour les nouveaux entrants C’est l’une des déclinaisons les plus répandues : lors de la période d’intégration, le/la nouvel·le entrant·te est plongé·e dans différents métiers afin d’acquérir une vision globale de l’entreprise et de mieux comprendre sa mission. Chez Tunstall Vitaris, leader français et européen de la téléassistance, qui, depuis 8 ans, propose un « Vis ma vie » sur-mesure en onboarding, en fonction des besoins individuels et du métier. « Les nouvelles recrues passent plusieurs jours avec d’autres équipes pour mieux s’intégrer, comprendre la réalité du terrain et adhérer plus rapidement aux engagements portés par l’entreprise », explique Camille Siraud, DRH du groupe. Parmi les activités suivies, il y a notamment l’installation à domicile du matériel ou une immersion auprès d’un référent métier expérimenté au centre d’écoute et de prise en charge psychologique. « Ces initiatives permettent d’apporter une vision globale de l’entreprise, de la mission dans laquelle s’intègre le poste. » Une gestion de carrière plus dynamique et autonome La Banque Populaire AURA a lancé le concept « TestUnMétier », afin de permettre aux personnes détectées pour une mobilité ou une évolution interne d’entrer en contact avec des salarié·es au poste visé. « C’est un dispositif intégré au processus de gestion des carrières : après les revues du personnel, les collaborateurs détectés, s’ils sont d’accord, vont prendre en main leur propre plan de développement en allant découvrir, eux-mêmes le métier », explique Léna Basile, consultante RH et ancienne directrice du développement RH. Concrètement ? Via une plateforme digitale, ils/elles s’inscrivent pour organiser plusieurs rendez-vous avec leurs collègues. « Cela peut prendre la forme d’une immersion, d’un café ou d’une visio : l’objectif étant de rendre les salarié·es acteurs de leur parcours, de donner de la visibilité sur les carrières et de faciliter les connexions entre les 3 200 salariés de la BP AURA », souligne Léna Basile. 5 clés pour réussir son parcours « Vis ma vie » 1. Sortir de la logique statutaire Les personnes en immersion doivent faire preuve d’humilité en misant sur un indice d’enseignabilité élevé. C’est un prérequis selon Luc Bretones : « Il faut aller à la rencontre des autres, s’intéresser à eux en mettant les galons de côté : c’est la seule façon de créer des apprentissages pertinents. » 2. Outiller et sensibiliser les managers Le rôle du manager est essentiel dans la réussite du projet. « Il/elle est responsable d’organiser les rencontres transversales avec les autres métiers lors de l’onboarding », explique Léna Basile. Au sein de la Banque Populaire AURA,

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Tunstall La question psy : « Le temps qui passe me fait peur, comment profiter de l’instant présent ? »

La question psy : « Le temps qui passe me fait peur, comment profiter de l’instant présent ? »

Toutes les deux semaines , un lecteur ou une lectrice se confie sur ses maux , et demandeconseil à un e psychologue . Aujourd ‘ hui , Paul* , 32 ans , se livre sur sa peur de vieillir.François Santo , psychologue clinicien et hypnothérapeute , lui donne quelques clés pourse libérer de cette angoisse. La peur du temps qui passe, François Santo répond à vos questions ! « Bonjour Docteur ,L’ idée de vieillir me terrifie . Aussi loin que je me souvienne , les années qui défilent m’ ont toujours préoccupé – il faut dire que je suis quelqu’ un d ‘ assez anxieux . Tous les matins je me réveille avec la peur de passer à côté de quelque chose. Quand j’ ai passé la trentaine , je me suis dit:  » Mince , je n’ ai pas fait assez de choses dans ma vie . » D’ ailleurs , depuis deux ans , j’ occulte complètement la notion d’ âge . Je me convaincs que j’ ai toujours 30 ans , parce que l’ idée d ‘ être plus vieux m’ angoisse . Je crains de louper un épisode , que je n’ aurai pas le temps de rattraper , parce qu’ il est déjà trop tard et que tout va trop vite. Si je regarde plus loin , la diminution des facultés me fait peur. La perte de la mémoire , de l’ équilibre , des réflexes et autres handicaps que l’ on pourrait également associer à des accidents de la vie , et qui m’ empêcheraient de réaliser certaines choses . Parfois , certaines épreuves me ramènent , malheureusement , à cette réalité-là. C’ est le cas en ce moment , car l’ un de mes oncles a fait un AVC il y a quelques semaines , à l’âge de 70 ans . Pourtant , il a toujours mené une vie saine bains d’ eau glacée à 7h30 , séances de sport et de méditation tous les matins , et autres recettes miracles censées booster la santé . Cela m’ a rappelé , une nouvelle fois , que la vie n’ est pas éternelle. Du fait de ces angoisses , je suis en hypervigilance tout le temps . J’ anticipe ce qu’ il va se passer , en imaginant des scénarios catastrophe démesurés , par rapport à des situations qui ne le méritent pas. Ce qui me fait peur aussi dans le fait de vieillir , c’ est d’ être largué . On vit dans une société où la personne âgée est associée au retraité , et donc à celui ou celle qui n’ est plus dans la vie active. Ce qui m’ inquiète , c’ est de faire partie de ces gens que l’ on considère comme inutiles , grabataires , fatigués et fatigants . On t’ appelle parce que tu t’ ennuies , et parce qu’ on se sent forcé de le faire pour ne pas culpabiliser . J’ ai peur de me sentir comme un poids. Alors , comment expliquer ces angoisses? Comment relativiser et profiter du moment présent? « Cher Paul ,Je comprends votre peur. Tous les individus sont traversés par des moments de crise et d’ angoisse existentielle . On connaît très bien la crise de l’ adolescence , et on entend fréquemment parler de celles de la quarantaine et de la cinquantaine , où certaines questions nous animent: « Qu’ est-ce que je veux?  »  » Qu’ est-ce que je fais?  »  » De quoi ai-je besoin?  » Pour moi, vous faites preuve d’ une grande maturité à votre âge , parce que cesont des questions que l’ on se pose généralement plus tard , en lien avec d ‘ éventuelles réorientations professionnelles , des difficultés affectives , avec le souhait de trouver un bon équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle , pour justement ne pas passer à côté d ‘ un certain nombre de choses.Tout individu , qu’ il soit névrosé ou psychotique , se construit à partir du monde qui l’ entoure . Dans la petite enfance , un bébé comprend très vite qu’ il y a des choses qu’ il peut faire et d ‘ autres qu’ il ne peut pas faire , que s’ il pleure , sa mère arrivera pour le nourrir , le réchauffer ou le consoler . Son univers se construit également autour de différents complexes et traumatismes , tels que le complexe de Freud , le traumatisme de la naissance de Grunberger , ou encore le concept de l’ attachement de Bowlby , qui conditionnent l’ individu et la confiance en soi . En fonction de tous ces concepts , la personne se constitue plus ou moins solidement , de façon plus ou moins sécure . Quand bien même on essaie de tout apporter à un bébé , il a ses propres représentations , son propre caractère , qui va se construire aussi avec des manques. C’ est tout ce bagage-là qui fait qu’ à un moment donné , l’ individu peut être traversé par des questions existentielles , qui peuvent aller jusqu’ à des angoisses , des failles narcissiques , qui vont poser problème à des moments-clés de la vie . Elles peuvent se manifester lors d’ une séparation amoureuse , une rupture de contrat , une maladie ou encore un décès . Cela semble être votre cas en ce moment , avec ce que traverse votre oncle . . .« Bien vieillir est une affaire de jeunesse» Quoi qu’ il en soit , sachez qu’ il est toujours sain de se poser ces questions-là . Il est important de faire face à son angoisse , de ne pas se dire et vouloir se convaincre que tout va bien . Comme je dis toujours: bien vieillir est une affaire de jeunesse . C’ est-à-dire que ce n’ est pas à 70 ou 80 ans que l’ on se pose la question  » Comment dois-je faire pour bien vieillir?  »

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Tunstall Vitaris à la Une sur BFM Business.

Tunstall Vitaris à la Une sur BFM Business.

Émission Check up Santé – Samedi 29/09/2024 Notre président Alain Monteux, au micro de Fabien GUEZ présentait nos solutions de Téléassistance et santé connectées, pour une amélioration de l’autonomie et de la santé de nos Bénéficiaires au quotidien. Alain Monteux (Président Tunstall Vitaris ???????????????????????? et ???????????????????????????????? ????????́????????́????????????) partageait le plateau avec Pierre Krolak-Salmon ( Directeur médical de Emeis) et Vincent Delaunay (Directeur des affaires médico-économiques chez Intuitive). Avec plus de 250 000 Bénéficiaires, nous innovons chaque jour pour répondre aux besoins d’un marché en constante évolution. Grâce à l’IA, nos solutions de capteurs connectés permettent de détecter les chutes, l’inactivité car la téléassistance ne se limite plus à un simple bouton d’appel rouge. Elle devient un véritable soutien au quotidien, alliant sécurité et prévention pour une meilleure qualité de vie .Elle apporte des solutions techniques et des réponses à des besoins essentiels tels qu’un lien social renforcé. Rappelons que, 92 % des appels que nous recevons sont des appels de convivialité, preuve d’un besoin de lien social renforcé.Notre priorité ? Assurer la sécurité et le bien-être à domicile de nos bénéficiaires grâce à un suivi 24h/24. Mais on ne vous en dit pas plus… Très bonne écoute ! Un grand merci à toute l’équipe BFM Business – Émission Check up Santé ???????????????????????????????? ????????????????????????????, leader de la Téléassistance et de la Santé Connectées en France. http://youtube.com/watch?v=_hP5PiLWmg8&source_ve_path=OTY3MTQ&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Fwww.tunstall.fr%2F

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