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Santé mentale : Une IA en soutien des métiers du lien humain Tunstall Vitaris innove pour le mieux-être de ses collaborateurs et pour les seniors

Santé mentale : Une IA en soutien des métiers du lien humain Tunstall Vitaris innove pour le mieux-être de ses collaborateurs et pour les seniors

En 2021, 12,5 % des adultes en France ont traversé un épisode dépressif.[1] Chez les seniors, la détresse psychologique touche environ un tiers des résidents en établissement, et un quart des plus de 75 ans vivant à domicile.[2] Ces chiffres alertent : la santé mentale est un sujet majeur, pour les personnes âgées, leurs proches… et les professionnels qui les accompagnent. Chez Tunstall Vitaris, les équipes sont en première ligne. Chargés d’écoute, intervenants à domicile, coordinateurs : chacun agit chaque jour auprès des personnes les plus fragiles, souvent dans des contextes émotionnellement exigeants. Il est donc essentiel de leur offrir un espace de soutien à la hauteur de leur engagement. C’est dans cette logique que Tunstall Vitaris a choisi la solution Agatos, une application d’intelligence artificielle dédiée à la santé mentale, accessible 24h/24, gratuite, anonyme, et sans jugement. Un outil pour prévenir, écouter et soulager Agatos ne remplace pas l’humain. Il complète les dispositifs existants de Tunstall Vitaris. Concrètement, il permet : Un accompagnement confidentiel, disponible à tout moment, Un sas de décompression pour libérer la parole en toute sécurité, Une possibilité de redirection vers des psychologues internes ou partenaires. L’application a été testée auprès de leurs collaborateurs. Résultat : un taux d’usage élevé, une durée moyenne de plus de 10 minutes par utilisateur actif, et des retours très positifs sur la facilité d’utilisation, la disponibilité et la qualité d’écoute. L’outil a été utilisé, puis réutilisé, preuve qu’il répond à un vrai besoin. Il offre une solution souple, immédiate et adaptée à un environnement où la charge mentale peut peser lourd. Une démarché alignée avec les priorités nationales Ce projet s’inscrit dans les orientations actuelles du gouvernement, qui reconnaît la santé mentale comme un pilier du bien-être au travail et un enjeu de société. Tunstall Vitaris va maintenant étendre l’expérimentation, continuer à l’adapter aux besoins des équipes… et envisager, à terme, une ouverture vers les bénéficiaires seniors et leurs aidants. En effet, avec un bon cadrage éthique, une intention humaine sincère et une technologie bien pensée, l’IA peut devenir un véritable allié du mieux-être au travail. Pour découvrir Agatos : https://agatos.co/chatforyou?corpo=PT0kyk4wNWcpbrbipcJZ Alain Monteux, Président de Tunstall Vitaris France et Benelux, peut prendre la parole sur cette nouvelle innovation. Pour toute demande d’interview, merci de contacterAmélie Eslin / 01 73 01 45 51/ amelie@escalconsulting.com A propos de Tunstall Vitaris Constructeur, éditeur et intégrateur de solutions et services innovants en Téléassistance et Santé Connectées, Tunstall Vitaris propose des solutions sur mesure pour permettre aux personnes âgées, fragiles ou souffrant de maladies chroniques de continuer à vivre de manière autonome, dans le lieu de leur choix. Tunstall Vitaris est une filiale de Tunstall Healthcare, fondée au Royaume-Uni en 1957. Avec plus de 36 années d’expérience, et plus de 250 000 bénéficiaires, Tunstall Vitaris est le N°1 de la Téléassistance en France. Certifications et label qualité : Tunstall Vitaris a engagé une politique d’excellence clients récompensée par une triple certification qualité unique sur le marché,Labelisé AFRATA (Association française de Téléassistance) et membre fondateur, labellisé ISO 9001 et NF Service. Chiffres clés Tunstall France : Contacts presse CA 2022 : 25 M€Effectif : 250 employésBénéficiaires : 250 000 en FranceActivité : 2,5 millions d’appels traités et 50 000 interventions à domicile par anSite Web: Tunstall – Twitter – Youtube – Linkedin   Amélie Eslin06 81 45 94 33 / 01 73 01 45 51amelie@escalconsulting.com   Hugo Perroud06 13 49 11 49 / 01 44 94 95 62hugo@escalconsulting.com Pour joindre toute l’équipe Tunstall tunstall-france@escalconsulting.com  

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tunstall Selon Berg Insight, 14,7 millions d'Européens ont adopté des solutions de soins connectés en 2024

L’intelligence artificielle peut-elle servir d’appui aux parents aidants ?

Le sujet de l’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres dernièrement, portant aux nues ses innovations, et dénonçant ses travers. Mais ces avancées technologiques peuvent-elles également servir d’appui aux parents aidants d’enfants en situation dehandicap, et de quelle façon ? Faciliter la communication et les apprentissages Bernadette Pilloy est la présidente du Conseil Français des personnes Handicapées pour les affaires Européennes et internationales (CFHE), avec qui elle a notamment produit lelivret « Handicap et intelligence artificielle », en 2024.Dans ce document, elle pointe le potentiel de ces avancées technologiques, mais aussi leurs risques. Et lorsqu’on l’interroge sur le potentiel d’appui aux parents aidants, elle pense tout de suite aux améliorations que l’intelligence artificielle (IA) amène dans le domaine de la communication. «De plus en plus de logiciels aident à la communication avec des enfants non verbaux, des enfants sourds par exemple, ou sur le spectreautistique. Ils utilisaient des pictogrammes à la base, mais sont de plus en plus perfectionnés maintenant. »Ces logiciels permettent d’accompagner les enfants dans leurs apprentissages, et d’aiderles parents. « On a remarqué que les enfants ayant un trouble du spectre autistique sont plus à l’aise devant un ordinateur qu’en contact direct avec une personne. Il existe différents logiciels en fonction du handicap, ce n’est qu’un début mais cela favorisel’apprentissage ! »Michel Tessier est le père d’un jeune homme en situation de handicap depuis l’enfance. En 2010, il a oeuvré pour le développement des postes d’auxiliaires de vie scolaire, afin de favoriser la scolarisation des élèves handicapés. « Quand on a voulu scolariser David, on n’y arrivait pas. Avec les auxiliaires de vie scolaire (AVS), il a pu aller à l’école normalement. Il a même pu avoir son bac avec mention bien !» Michel et David ont récemment publié un livre intitulé « Ne Rien Lâcher : Intelligence Artificielle et Handicap », dans lequel ils évoquent les opportunités que leur apporte l’intelligence artificielle, notamment dans le domaine de l’éducation. « Les auxiliaires de vie scolaire font maintenant partie du paysage quotidien des écoles, et l’IA pourrait être un outil pour les aider dans leur travail, et ainsi aider les enfants à ce qu’ils aient le même niveau que les autres élèves. Le handicap est une inégalité de la vie, et on a la possibilité avec ces produits d’aller vers plus d’égalité. » Vers un horizon autonome à l’âge adulte Mais l’IA offre surtout une vraie projection vers une certaine acquisition de l’autonomie des enfants en situation de handicap, lorsqu’ils deviendront adultes. C’est ce que vit Michel Tessier avec son fils, désormais âgé d’une trentaine d’années. « Il travaille et faitdes études en même temps, mais avec sa dyspraxie il ne peut pas écrire à la main ou dessiner. Avec la reconnaissance vocale, il peut dicter ses notes ou un texte, qui se voit retranscrit sans fautes d’orthographe, il peut créer des images, faire des Power point, c’est formidable ! »Mais outre l’aspect éducatif, Michel Tessier espère également pouvoir un jour comptersur l’IA pour rendre son fils plus autonome au quotidien. « J’accompagne mon fils envoiture sur son lieu de travail, mais aussi en soirée avec ses amis.Si demain nousavons accès à la voiture autonome, elle pourra faire ces trajets et ce sera uneliberté extraordinaire pour lui, ça lui ouvrira des possibilités ! »Il entrevoit également une évolution pour assister les personnes dépendantes. « Dans quelques années, des robots humanoïdes seront disponibles, cela pourra grandement aider à transporter, nettoyer et habiller des personnes atteintes de handicap moteur, pour préserver leur dignité, leur liberté, et soulager les aidants. » Cela pourrait également permettre de lutter contre la solitude.Alain Monteux envisage également l’avenir en ce sens. « Nous proposons de compléterle bouton rouge d’appel d’urgence, que certaines personnes portent en collier parexemple, avec un certain nombre de capteurs au domicile, dans le respect du traitementdes données RGPD, afin de suivre les habitudes de vie de la personne, de vérifier qu’elle est bien rentrée chez elle après une sortie, et de repérer des anomalies. » Cette fonctionnalité permet de suggérer aux aidants d’adapter le logement, de renforcer lasécurisation de la personne, ou peut également les alerter en cas de situation anormale.« Cela apporte plus de sérénité aux aidants, lorsqu’ils s’absentent, ou bien la nuit s’ils nevivent pas avec leur proche. C’est une charge mentale en moins, leur enfant sera pris encharge s’il arrive quoi que ce soit, et ils seront prévenus. » Cela permet de projeter unecertaine indépendance de l’enfant devenu adulte, tout en étant sécurisé et rassuré. Un biais validiste Bien entendu, si l’intelligence artificielle élargit le champ des possibles pour les personnes en situation de handicap et leurs aidants, elle n’est pas sans défauts ni sansrisques. Outre les problèmes majeurs que posent la mise en péril des métiers artistiques et le pillage de leurs oeuvres, l’IA est souvent biaisée par le validisme systémique. Bernadette Pilloy déplore que les algorithmes des IA ne soient pas adaptés aux personnes handicapées. « Il y a un énorme problème d’accessibilité, et si les aidants –qui sont majoritairement des aidantes – sont également en situation de handicap, cela pose souci. » Elle soulève également le problème de la question des données personnelles et des risques d’atteinte à la vie privée. « Les logiciels sont accessibles à la personne aidante mais pas à l’enfant lui-même, il faudrait qu’ils soient accessibles aux enfants handicapés directement. »L’IA doit encore faire des progrès sur l’accessibilité pour tous, mais comment faire ? « Il faut que les personnes handicapées et les aidants soient plus présents dans la phase deco-construction des algorithmes. Les algorithmes oublient les personnes en situation de handicap, enfants comme adultes.L’IA doit servir à tous, sinon la fracture numériqueest un handicap de plus .» Alain Monteux, quant à lui, reconnaît que les systèmes de téléassistance, et notammentceux complétés par l’IA, sont encore peu utilisés par des personnes jeunes en situationde handicap, mais plutôt développés pour les personnes âgées. « Je regrette que nossolutions soient moins diffusées auprès des personnes handicapées, qui sont largementsous-représentés parmi nos clients. Pourtant, nos outils sont adaptés à différentshandicaps. »En dernier point épineux, et non des moindres, vient la question de l’accessibilité financière. Le

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6es journées Vieillissement et Maintien de l’Autonomie :

6es journées Vieillissement et Maintien de l’Autonomie :

Le 26 et 27 mars prochain ont lieu les 6es Journées Vieillissement et Maintien de l’Autonomie (JMVA) au Palais des Congrès de Tours, un évènement incontournable pour tous les acteurs du bien-vieillir. Tunstall Vitaris, acteur de référence de la téléassistance, sera présent sur le stand 15 pour échanger et faire découvrir les dernières innovations de la téléassistance et de la santé connectée : Des solutions de téléassistance pour une sécurité renforcée à domicile et en mobilité Des dispositifs de détection des chutes pour une intervention rapide et efficace Une poignée connectée pour un contrôle d’accès sécurisé aux chambres des patients Ces solutions de téléassistance et les dispositifs dédiés aux établissements professionnels accompagnent aussi bien les particuliers que les professionnels de santé pour garantir sécurité, autonomie et sérénité au quotidien. Alain Monteux prendra également la parole lors de la Table ronde du 27 mars à 08h40 dans l’auditorium Descartes – Auditorium 2, sur le thème :  « Quel avenir et quelle organisation pour répondre aux besoins des personnes âgées sur le territoire ? » Il interviendra notamment sur le sujet : « Téléassistance : Quand la technologie améliore le quotidien ». Ces journées représentent des moments importants pour échanger sur l’avenir du maintien à domicile et découvrir les solutions innovantes qui façonnent la qualité de vie des seniors. Pour toute demande d’accréditation, d’interview, rendez-vous et/ou de témoignage merci de contacter Amélie Eslin / 01 73 01 45 51/ amelie@escalconsulting.com A propos de Tunstall Vitaris Constructeur, éditeur et intégrateur de solutions et services innovants en Téléassistance et Santé Connectées, Tunstall Vitaris propose des solutions sur mesure pour permettre aux personnes âgées, fragiles ou souffrant de maladies chroniques de continuer à vivre de manière autonome, dans le lieu de leur choix. Tunstall Vitaris est une filiale de Tunstall Healthcare, fondée au Royaume-Uni en 1957. Avec plus de 36 années d’expérience, et plus de 250 000 bénéficiaires, Tunstall Vitaris est le N°1 de la Téléassistance en France. Certifications et label qualité : Tunstall Vitaris a engagé une politique d’excellence clients récompensée par une triple certification qualité unique sur le marché,Labelisé AFRATA (Association française de Téléassistance) et membre fondateur, labellisé ISO 9001 et NF Service. Chiffres clés Tunstall France : CA 2022 : 25 M€Effectif : 250 employésBénéficiaires : 250 000 en FranceActivité : 2,5 millions d’appels traités et 50 000 interventions à domicile par anSite Web: Tunstall – Twitter – Youtube – Linkedin Contacts presse   Amélie Eslin06 81 45 94 33 / 01 73 01 45 51amelie@escalconsulting.com   Hugo Perroud06 13 49 11 49 / 01 44 94 95 62hugo@escalconsulting.com Pour joindre toute l’équipe Tunstall tunstall-france@escalconsulting.com

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tunstall Bien vieillir à domicile. Des solutions trop peu nombreuses mais efficace.

Bien vieillir à domicile. Des solutions trop peu nombreuses mais efficace.

En France, le nombre de personnes de plus de 85 ans va frôler les 5 millions d’ici à 2050. L’immense majorité des personnes âgées veulent vieillir à leur domicile,un souhait légitime, mais qui se heurte à une insuffisance de moyens publics, contrairement aux pays d’Europe du Nord. C’est un exemple qui donne à réfléchir compte tenu du vieillissement de la population française et du scénario de l’Insee qui annonce un effectif des plus de 85 ans passant de 1,3 million en 2000 à 4,8 millions en 2050. Depuis 1987, la Suède a cessé de construire des maisons de retraite,réduisant le taux de résidents âgés de 16% en 1982 à moins de 6% aujourd’hui, selon un rapport de l’Institut Jacques Delors paru en 2022.Alors que les pays d’Europe du Nord se distinguent par des politiques proactives et innovantes, la France peine encore à sortir de son modèle institution ne le centré sur les Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes),malgré la volonté clairement exprimée des seniors de vieillir chez eux. Dans ce contexte, des professionnels incarnent une alternative prometteuse, en proposant des solutions concrètes pour repenser le «bien vieillir à domicile» et amorcer une transition vers un modèle plus humain et adapté.  Une priorité nationale dans les pays scandinaves Depuis les années 1980, les pays d’Europe du Nord font du bien vieillir à domicile une priorité nationale,soutenue par des politiques publiques solides et anticipatives. Les municipalités y jouent un rôle clé en assurant la proximité des services et une prise en charge personnalisée des personnes âgées, appuyées par des ergothérapeutes qui analysent les besoins,réaménagent les logements et accompagnent les seniors vers plus d’autonomie. Enfin, une coordination exemplaire entre l’hôpital et le domicile,facilitée par un système d’assurance publique pour la dépendance et la numérisation avancée de la santé,garantit un suivi optimal. En France, des moyens insuffisants pour le maintien à domicile La France,elle,ne s’inscrit ni dans le modèle structuré des pays nordiques,ni dans l’approche familialiste de l’Espagne et de l’Italie, mais elle privilégie un modèle institutionnel centré sur les Ehpad. Plus de 10% des personnes âgées de plus de 75 ans vivent en Ehpad (source: Drees, 2022),soit l’un des taux les plus élevés en Europe.Triste record en termes sociétaux.. Cette conception culturelle, qui fait de l’Ehpad une solution d’urgence par défaut, limite les moyens humains et financiers alloués au maintien à domicile. Pourtant, 86% des intéressés souhaitent vieillir chez eux(sondage Ifop, 2019),appelant à repenser le modèle français pour privilégier autonomie et bien-être. Face à ce constat,des acteurs de la transition vers le bien vieillir à domicile ont émergé. C’est par exemple le cas de DOM et VIE,une société spécialisée dans l’adaptation du logement afin de permettre aux seniors et personnes à mobilité réduite aux personnes âgées de rester à domicile tout au long de la vie. L’entreprise accompagne de A à Z les travaux pour l’ensemble du logement: salle de bain,cuisine,escalier,accessibilité… La téléassistance ultra-personnalisée Comme son nom l’indique, DOM et VIE a pour objectif de contribuer à permettre aux personnes âgées de continuer devivre à leurdomicile, de redonner du confort et de l’autonomie aux plus fragiles grâce à une approche personnalisée, intégrant prévention, ergonomie et technologies modernes,notamment en les accompagnant pour la mise en place du dispositif Ma Prime Adapt, qui permet,sous conditions de ressources,à la personne de bénéficier d’une aide financière pour financer les travaux. Forte d’un réseau de 50 franchisés répartis dans l’Hexagone, l’entreprise peut intervenir partout en France. Important également, les équipes DOMetVIE bénéficient d’une formation continue et grâce aux partenariats noués avec les acteurs publics, les solutions mises en œuvre démontrent qu’il est possible de conjuguer autonomie,qualité de vie et transition sociétale dans notre pays. Véritable outil de réactivité face au risque d’incident (chute,choc,accident domestique…), la téléassistance ne cesse d’être perfectionnée et les fonctions élargies(détection de chute, géolocalisation, appel infirmières,suivi d’actimétrie,suivi des pathologies chroniques, suivi pré/post-hospitalisation..). et également sur le plan esthétique (ce qui ne gâche rien…). Un exemple parmi d’autres, le MyAmie de Tunstall Vitaris, un pendentif portable et discret,qu’on porte autour du cou au poignet comme une montre-bracelet qui permet à l’utilisateur de déclencher alarme s’il est en difficulté dans son logement ou à l’extérieur,dans le jardin. Ces solutions de santé connectée et de téléassistance personnalisées au maximum permettent aux personnes âgées,fragiles ou souffrant de maladie chronique de continuer à vivre de manière autonome, dans le lieu de leur choix. Avec plus de trente-six années d’expérience et plus de 250000 bénéficiaires, 2,5 millions d’appels traités et 50000 interventions à domicile par an,Tunstall est le N°1 de la téléassistance en France et œuvre à améliorer la qualité de vie des personnes âgées. Cela explique sans doute qu’en novembre dernier à Paris, au Salon des maires et des collectivités, Alain Monteux, le dirigeant de Tunstall Vitaris, ait fait partie du jury chargé de désigner les lauréats des Prix de l’Innovation sur la thématique suivante « Territoire & Santé : quelle convivialité à l’égard des aînés ? » Un vrai sujet d’actualité s’il en est. Anne JEANTET-LECLERC   

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tunstall Selon Berg Insight, 14,7 millions d'Européens ont adopté des solutions de soins connectés en 2024

Selon Berg Insight, 14,7 millions d’Européens ont adopté des solutions de soins connectés en 2024

Les solutions de soins connectés en plein essor en Europe À la fin de 2024, environ 14,7 millions d’Européens ont adopté les solutions de soins connectés . Les solutions de télésanté et de téléassistance , qui sont au coeur de cette révolution, illustrent le potentiel des technologies connectées pour améliorer la qualité des soins dans une Europe en constanteévolution. Une croissance exponentielle attendue jusqu’en 2028 Les prévisions de Berg Insight annoncent une croissance impressionnante du marché des soins connectés en Europe. Avec un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 11,8 %, le nombre d’utilisateurs pourrait atteindre 23 millions d’ici 2028. Cette dynamique est portée par l’essor de la téléassistance , déjà la plus grande part du marché avec 9,7 millions d’utilisateurs. Les acteurs majeurs du marché des soins connectés Le marché européen des soins connectés voit la domination des leaders comme Tunstall, Legrand et TeleAlarm, qui représentent à eux seuls 60 % des ventes dans la région. En parallèle, des acteurs tels que Careium, Chiptech, et une multitude d’autres entreprises innovantes, jouent un rôle crucial dans l’extension et la diversification des offres de services. Par Prisca

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tunstall Comment les soins connectés transforment l'Europe : une révolution numérique en plein essor

Comment les soins connectés transforment l’Europe : une révolution numérique en plein essor

Les soins connectés explosent en Europe ! Téléassistance, télésanté et IA révolutionnent la santé pour des millions de patients. Le marché des soins connectés connaît une croissance impressionnante en Europe, avec 14,7 millions d’utilisateurs en 2024. Ce chiffre, issu d’une étude de Berg Insight, inclut les solutions de téléassistance et de télésanté dans les pays de l’UE27+3. D’ailleurs, cette tendance devrait s’accélérer. D’ici 2028, le marché atteindra 23 millions d’utilisateurs, avec une croissance annuelle de 11,8 %. La téléassistance représente actuellement le segment le plus important, avec 9,7 millions d’utilisateurs. Cependant, la télésanté connaît une expansion rapide. Les chiffres indiquaient 6,6 millions d’utilisateurs en 2024.Le marché des soins connectés connaît une croissance impressionnante en Europe, avec 14,7 millions d’utilisateurs en 2024. Ce chiffre, issu d’une étude de Berg Insight, inclut les solutions de téléassistance et de télésanté dans les pays de l’UE27+3. D’ailleurs, cette tendance devrait s’accélérer. D’ici 2028, le marché atteindra 23 millions d’utilisateurs, avec une croissance annuelle de 11,8 %. La téléassistance représente actuellement le segment le plus important, avec 9,7 millions d’utilisateurs. Cependant, la télésanté connaît une expansion rapide. Les chiffres indiquaient 6,6 millions d’utilisateurs en 2024. Une domination du marché par quelques acteurs clés Le marché européen des équipements de téléassistance est fortement consolidé, avec trois entreprises majeures : Tunstall, Legrand et TeleAlarm. Ensemble, elles représentent 60 % des ventes en Europe. Cela montre qu’ils dominent ainsi presque tous les marchés nationaux. Cependant, d’autres entreprises tirent leur épingle du jeu. Careium, Chiptech et Chubb se positionnent sur des segments spécifiques, notamment le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. Par ailleurs, des sociétés comme Enovation, Skyresponse et Azur Soft jouent un rôle crucial dans le développement des logiciels de surveillance de téléassistance. Des innovations majeures redéfinissent les soins à distance Avec la numérisation croissante, le secteur des soins connectés entre dans une nouvelle ère. Les anciens systèmes de téléassistance basés sur le RTPC doivent être remplacés, ce qui stimule l’adoption de solutions plus avancées . Ainsi, de nouveaux dispositifs intègrent des fonctionnalités de télésanté pour offrir un accompagnement plus global aux patients. En parallèle, les prestataires de soins déploient des services proactifs . Ces solutions utilisent des capteurs intelligents, des dossiers médicaux numériques et des appareils connectés pour analyser en temps réel l’état des patients. En cas d’anomalie détectée, les soignants peuvent intervenir rapidement. Cela limite ainsi les hospitalisations évitables.   L’ intelligence artificielle transforme le secteur de la santé L’essor des soins connectés repose également sur l’intégration de l’intelligence artificielle ( IA ). Grâce à cette technologie, l’efficacité clinique s’améliore , tout comme l’engagement des patients et la coordination des soins. Par exemple, les outils de diagnostic basés sur l’IA permettent une détection précoce des maladies chroniques . Dans le domaine de la radiologie, les algorithmes analysent les images médicales pour identifier les tumeurs et les maladies cardiovasculaires avec une grande précision. De plus, les plateformes de télésurveillance suivent les tendances de santé des patients et envoient des alertes automatiques aux soignants en cas de risque. Une évolution incontournable pour l’avenir des soins Avec une demande croissante pour des solutions de santé innovantes, les soins connectés s’imposent comme une réponse efficace aux défis du secteur médical . Grâce à la numérisation et l’intelligence artificielle, ces solutions offrent une prise en charge plus réactive et personnalisée. D’ailleurs, la convergence entre télésanté et téléassistance ouvre la voie à des modèles de soins plus intelligents et accessibles . Cette révolution numérique pourrait ainsi réduire les coûts de santé, tout en améliorant la qualité de vie des patients en Europe.

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Tunstall Replay interview : Journée mondiale des solitudes

Replay interview : Journée mondiale des solitudes

Alain Monteux, président de Tunstall Vitaris au micro de Sébastien Heck sur Liberté FM. Le 23 janvier dernier s’est tenue la Journée mondiale des solitudes, initiée par l’association Astrée. Cet événement vise à sensibiliser aux différentes formes de solitude et à encourager un élan de solidarité pour lutter contre ce fléau. Monsieur Monteux, Président de Tunstall Vitaris, N°1 de la téléassistance pour les personnes âgées en France, nous partage son point de vue sur cette journée importante. Bonne écoute à tous ! https://www.youtube.com/watch?v=XHOmBV4js_E

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Tunstall Bienvenue chez Yvette connectée à un système de téléassistance à Dijon

Bienvenue chez Yvette connectée à un système de téléassistance à Dijon

À Dijon, dans le quartier des Bourroches, immersion chez Yvette, bénéficiaire d’un système de téléassistance Vitaris. Une solution rassurante, fabriquée en Bourgogne. Ce podcast en mouvement démarre avec des nouvelles du DFCO. Le club de foot dijonnais, en quête de Ligue 2 et d’exploits en D1 féminine, incarne l’esprit collectif. La téléassistance, pour rester chez soi en toute sécurité Yvette, souriante habitante du quartier des Bourroches à Dijon, nous ouvre les portes de son appartement. Bénéficiaire de la téléassistance Vitaris depuis un an, elle nous confie : « J’ai fait un AVC, et mes enfants ont voulu me rassurer. Ce système est là pour me protéger et leur permettre de souffler aussi. » La téléassistance, c’est un dispositif simple et efficace. Portée au poignet ou en médaillon, une montre connectée détecte les chutes ou permet de lancer un appel d’urgence en cas de besoin. Le signal est transmis à une centrale d’écoute basée au Creusot, où des opérateurs disponibles 24h/24 dialoguent avec les bénéficiaires pour évaluer la situation. En cas de nécessité, un réseau d’aide de proximité est alerté : voisins, famille, ou même les services d’urgence. Vitaris, société créée en 1988 et toujours basée au Creusot, est une fierté régionale qui compte aujourd’hui 250 000 bénéficiaires en France. © Radio France – Stéphane Conchon Bonne écoute à tous ! https://www.youtube.com/watch?v=S9bl8Rucvr4

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23 janvier : Journée mondiale des solitudes : Les collaborateurs de la société Tunstall Vitaris se mobilisent pour lutter contre la solitude et l’isolement

23 janvier : Journée mondiale des solitudes : Les collaborateurs de la société Tunstall Vitaris se mobilisent pour lutter contre la solitude et l’isolement

Le 23 janvier prochain a lieu la journée mondiale des solitudes initiée par l’association Astrée qui permet d’apporter un éclairage sur toutes les formes de solitudes, mais aussi de créer un élan de solidarité pour lutter contre ce fléau. En 2023, 12 % des Français vivaient en situation d’isolement total, et une personne sur trois disposait d’un seul réseau social ou n’en avait aucun. Par ailleurs, une personne interrogée sur cinq (21 %) déclarait se sentir régulièrement seule. Toutes les catégories de la population sont concernées, avec des répercussions sociales importantes : 83 % des personnes touchées par la solitude souffrent de problèmes de santé mentale.[1]  Cette année encore, Tunstall Vitaris s’engage pleinement dans la Journée des Solitudes avec une mobilisation de l’ensemble de ses équipes. A l’occasion de cette journée, tous les collaborateurs, quels que soient leurs statuts ou postes, consacreront du temps à des actions visant à briser la solitude et renforcer le lien humain. Au-delà des appels habituels traités par la centrale d’écoute, des appels de réconforts seront réalisés par des collaborateurs issus de tous les services. Ces interventions consisteront à prendre des nouvelles des bénéficiaires, partager des mots chaleureux, et offrir des instants de proximité et d’attention. Conversations amicales, réconfort après un incident comme une chute ou écoute bienveillante sont autant d’exemples de ces actions, qui concrétisent un engagement collectif pour lutter contre l’isolement. Par cette mobilisation, Tunstall Vitaris réaffirme que la solidarité demeure au cœur des valeurs de l’entreprise et que l’engagement pour le lien humain reste une priorité envers les bénéficiaires. Cette action de l’ensemble des collaborateurs vient renforcer les « appels de bienveillance », gérés toute l’année par les Anges Gardiens de Tunstall Vitaris, le service d’écoute disponible 24/7 avec déjà 2,5 millions d’appels traités par an. Ce service permet de prévenir une situation d’isolement, de détecter une situation de fragilité quelle qu’elle soit, ou d’identifier des besoins pour améliorer la qualité de vie.  [1] Etude Solitudes 2023, (Re)liés par les lieux   Pour toute demande d’accréditation, d’interview, rendez-vous et/ou de témoignage merci de contacter Amélie Eslin / 01 73 01 45 51/ amelie@escalconsulting.com A propos de Tunstall Vitaris Constructeur, éditeur et intégrateur de solutions et services innovants en Téléassistance et Santé Connectées, Tunstall Vitaris propose des solutions sur mesure pour permettre aux personnes âgées, fragiles ou souffrant de maladies chroniques de continuer à vivre de manière autonome, dans le lieu de leur choix. Tunstall Vitaris est une filiale de Tunstall Healthcare, fondée au Royaume-Uni en 1957. Avec plus de 36 années d’expérience, et plus de 250 000 bénéficiaires, Tunstall Vitaris est le N°1 de la Téléassistance en France. Certifications et label qualité : Tunstall Vitaris a engagé une politique d’excellence clients récompensée par une triple certification qualité unique sur le marché,Labelisé AFRATA (Association française de Téléassistance) et membre fondateur, labellisé ISO 9001 et NF Service. Chiffres clés Tunstall France : CA 2022 : 25 M€Effectif : 250 employésBénéficiaires : 250 000 en FranceActivité : 2,5 millions d’appels traités et 50 000 interventions à domicile par anSite Web: Tunstall – Twitter – Youtube – Linkedin Contacts presse   Amélie Eslin06 81 45 94 33 / 01 73 01 45 51amelie@escalconsulting.com   Hugo Perroud06 13 49 11 49 / 01 44 94 95 62hugo@escalconsulting.com Pour joindre toute l’équipe Tunstall tunstall-france@escalconsulting.com  

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Tunstall Gueugnon. Cette famille a choisi la téléassistance : « Sans ça,mes parents seraient déjà partis en ...

Gueugnon. Cette famille a choisi la téléassistance : « Sans ça,mes parents seraient déjà partis en …

Comme beaucoup de seniors qui habitent encore à leur domicile, Claudette et Roger Bulfay, habitants de Gueugnon, possèdent un dispositif de téléassistance. Leurs enfants ont mis en place ce système d’alerte en cas de chute ou d’urgence pour permettre à leurs parents de continuer à vivre chez eux. Téléassistance : chez Tunstall Vitaris, « on gère des urgences chaque jour, chaque heure, chaque minute ». Disposé sur un petit meuble à l’entrée, le boîtier gris passe presque inaperçu. Tout comme les bracelets ou bouton rouge, cachés sous la manche du pull de Claudette et Roger Bulfay. « On a de beaux bijoux ! », sourit Claudette en présentant son bracelet de téléassistance de l’entreprise Tunstall Vitaris, basée au Creusot (lire par ailleurs). Avoir l’esprit « plus tranquille ». Le couple de retraités (âgés de 86 et 91 ans) vit toujours dans sa maison, située rue de l’Avenir à Gueugnon. La téléassistance n’y est pas anodine, explique leur fille Évelyne. « On a commencé la téléassistance en 2018. À l’époque, papa tombait beaucoup, il avait des pertes d’équilibre et ma mère ne pouvait pas le ramasser seule… Ça nous inquiétait car on travaillait tous, on craignait qu’ils ne puissent plus rester chez eux. Sans cela, mes parents seraient déjà partis en Ehpad », assure la Gueugnonnaise.Depuis six ans, Évelyne Bulfay estime que ses parents ont appuyé régulièrement sur ce bouton rouge d’alerte qui contacte directement la société en cas d’urgence, de chute par exemple. Et même si leur fille vit désormais avec eux pour leur venir en aide au quotidien, cette installation la « rassure » quand elle s’absente. « On a l’esprit beaucoup plus tranquille. Au début, mon frère qui est pompier était la personne contactée par l’entreprise, et s’il ne pouvait pas répondre, les pompiers se déplaçaient, souvent pour relever mon père. »Et ce n’est pas le coût du dispositif qui a freiné la famille. Évelyne indique que le tarif est de 27 € par mois, « mais grâce à l’APA (allocation personnalisée d’autonomie, NDLR) , ils ne payent que la moitié, c’est très raisonnable. On ne s’en passerait plus maintenant ! » Un dispositif qui se démocratise. La téléassistance pour permettre un maintien à domicile des personnes âgées séduit de plus en plus de familles. C’est ce que constate l’infirmière présente ce matin-là : « Sur la vingtaine de personnes que l’on voit par jour, je dirais qu’une quinzaine possède désormais la téléassistance. Certains appuient aussi car ils ont besoin de parler, ont des angoisses », confie Aurélie Michel. Pour Évelyne et sa famille, cette solution permet surtout de repousser au maximum l’entrée dans une structure médicalisée.

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